Programme 2014

Principal

Média

Or

Le mardi 6 mai 2014


7 h 15
INSCRIPTION ET DÉJEUNER CONTINENTAL

8 h
LE MARCHÉ DE LA LOCATION D’IMMEUBLES DE BUREAUX, INDUSTRIELS ET DE COMMERCE DE DÉTAIL À MONTRÉAL: À QUOI POUVONS-NOUS NOUS ATTENDRE EN MATIÈRE DE VOLUME ET DE RAPIDITÉ DES TRANSACTIONS?

Quel a été le niveau d’activité transactionnelle dans le marché des immeubles de bureaux, industriels et de commerce de détail, à Montréal, au cours des douze derniers mois? Comment qualifier le volume et la rapidité des transactions dans le marché actuel? Où se situent actuellement les taux d’inoccupation et de location, et dans quelle direction vont-ils? Quels sont les taux d’absorption prévus pour 2013? Quels sont les profils des locataires qui sont à la recherche d’espace? Quelle est l’importance accordée aux immeubles plus écologiques, compte tenu des conditions actuelles du marché? Quelles seront les conséquences de ces facteurs quant à l’activité de location à Montréal en 2013, et au-delà?

Andrew Cross

Laurent Benarrous

Jean-François Grenier

Erik Charton

Modérateur :
Andrew Cross,
Éditeur, Espace Magazine

Marché des immeubles de bureaux :
Laurent Benarrous,
Directeur général et associé, Avison Young

Marché des immeubles de commerce de détail :
Jean-François Grenier, Directeur principal, Groupe Altus

Marché des immeubles industriels :
Erik Charton,
Vice-président exécutif, JLL Real Estate Services


9 h 10
RAFRAÎCHISSEMENTS

9 h 40
SÉANCES SIMULTANÉES (choisir A1, A2 ou A3)
SÉANCE A1:
LA MUTATION DU MARCHÉ DU COMMERCE DE DÉTAIL ET SES CONSÉQUENCES POUR LES LOCATAIRES ACTUELS ET LES FORMATS TRADITIONNELS
Le marché québécois du commerce de détail est sur le point de connaître une période de mutation. L’un des changements les plus importants concerne les détaillants américains et européens qui ont fait leur entrée au Canada et les impacts qu’auront ces nouveaux arrivants sur les propriétaires, les développeurs et les locataires commerciaux existants, ainsi que sur les consommateurs. Quelles implications majeures cet afflux de nouveaux détaillants aura-t-il pour les nouveaux centres commerciaux, les types de locataires et les activités de location? Quelles sont les attentes des locataires étrangers face aux baux commerciaux et aux processus transactionnels au Canada? Quelle sera l’envergure des changements au niveau des formats et de la taille des commerces? Par exemple, plus d’espace n’est pas nécessairement meilleur. Quel impact le développement de condominiums en zone urbaine a-t-il sur les formats des commerces de détail urbains qui cherchent à desservir ce nouveau segment de marché? Qui sont les véritables locataires-piliers dans les centres commerciaux, aujourd’hui? Quel effet les achats en ligne ont-ils sur les détaillants et, par le fait même, sur le marché de la location?

Denis Paquin

Chantal Desjardins

Jack Klaiman

Danielle Lavoie

Judy Taylor

Modérateur :
Denis Paquin, 
Associé, Fasken Martineau DuMoulin S.E.N.C.R.L., s.r.l.

Panel :
Chantal Desjardins,
 Présidente fondatrice, Cabinet juridique Chantal Desjardins Inc.
Jack Klaiman, Président, Oberfeld Snowcap
Danielle Lavoie, Vice-présidente, Exploitation, La Corporation Cadillac Fairview Limitée
Judy Taylor, Vice-présidente, Location, Est du Canada, First Capital Realty


SÉANCE A2:
LA GESTION DES RISQUES DANS LE DOMAINE DE LA LOCATION COMMERCIALE : L’IMPORTANCE DE L’ASSURANCE ET AUTRES STRATÉGIES
La gestion des risques est une préoccupation croissante et un objectif prioritaire pour tous les acteurs du marché actuel de la location, qu’il s’agisse des propriétaires et des locataires, des courtiers et des avocats, ou des prêteurs et des investisseurs. La première partie de la séance analysera les principaux outils de gestion des risques en matière de location : l’assurance et l’indemnisation. Pourquoi les baux comportent-ils des clauses d’assurance? Pourquoi les propriétaires/locataires se soucient-ils de l’assurance de l’autre partie? Qu’est-ce que la renonciation à la subrogation et pourquoi est-elle importante? Pourquoi une décharge est-elle mieux qu’une renonciation? Comment la responsabilité en matière de dommages et de destruction est-elle traitée dans un bail? La deuxième partie de la séance portera sur certaines questions d’actualité dans le domaine de l’assurance de biens immobiliers commerciaux. Quel est le niveau de résistance dont font preuve les locataires, face aux demandes formulées par les propriétaires et leurs assureurs, dans le marché actuel? Quelles problématiques créent le plus de difficultés? Comment les assureurs intègrent-ils, dans leurs polices, les problématiques liées au désamiantage, aux moisissures toxiques et aux autres risques potentiels pour l’environnement et la santé? La discussion portera également sur l’utilisation croissante de l’assurance de titres dans le processus de location, et sur ce que ce type d’assurance peut offrir aux propriétaires et aux locataires, et comment elle peut accélérer le processus de négociation des transactions de location.

Louis-Martin Dubé

John Antonecchia

Laurent Roy

Jean-Claude Roy

Modérateur :
Louis-Martin Dubé,
 Associé, Lavery, de Billy, S.E.N.C.R.L.

Panel :
John Antonecchia, Vice-président, Marsh Canada Limitée

Laurent Roy, Associé, Gowling Lafleur Henderson S.E.N.C.R.L., s.r.l.
Jean-Claude Roy, Directeur principal, Affaires juridiques, FCT


SÉANCE A3:
LA NÉGOCIATION DES BAUX DANS LE MARCHÉ ACTUEL : COMMENT COMPRENDRE LES ENJEUX, RÉSOUDRE LES PROBLÈMES CLÉS ET CONCLURE LA TRANSACTION
Quels sont les enjeux et les points de friction qui surviennent lors des négociations dans les conditions actuelles du marché, et quels sont les arguments qui sont utilisés par les parties pour trouver un terrain d’entente? Comment déterminer le LNE dans le contexte de location actuel? Quels sont certains des principaux problèmes soulevés lors des négociations, en ce moment? Que peut-on faire pour résoudre ces différends? Existe-t-il des procédés créatifs permettant de clore une transaction plus facilement, et avec succès? Combien de temps faut-il pour finaliser une transaction? Dans quelles circonstances un propriétaire peut-il offrir une allocation ou d’autres incitatifs à la location, dans ce marché? Que devez-vous faire lorsque vous recevez des offres concurrentes pour un même espace? Comment le risque est-il géré par les propriétaires et les locataires lors du processus de location? (Par exemple, les risques liés à la solvabilité des parties, à leur capacité de respecter leurs obligations et aux sûretés à mettre en place.) Est-il important d’avoir une personne qui agisse comme « chef d’orchestre » de la transaction afin d’accélérer le processus? Que peuvent faire les courtiers, les propriétaires, les avocats et les locataires pour qu’une transaction soit conclue plus rapidement? Qu’est-ce que les propriétaires souhaitent que les avocats, les courtiers et les locataires comprennent mieux?

Nathalie Bédard

Philip Belliard

Elias Benhamou

Christian Charboneau

Marie-France Desrochers

Modératrice:
Nathalie Bédard,
 Associée, Donati Maisonneuve S.E.N.C.R.L.

Panel :
Philip Belliard,
 Directeur principal, Location, Québec et Atlantique, GWL Realty Advisors
Elias Benhamou, Associé, Davies Ward Phillips & Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l.
Christian Charbonneau, Premier vice-président, CBRE Limitée
Marie-France Desrochers, Directrice senior, comptes corporatifs, Newmark Knight Frank Devencore


10 h 45
SÉANCES SIMULTANÉES (choisir B1, B2 ou B3)
SÉANCE B1:
OÙ SE DIRIGENT LES MARCHÉS DES IMMEUBLES DE BUREAUX DU CENTRE-VILLE, DU CENTRE-DE-L’ÎLE ET DE LA BANLIEUE?

Comment le marché des immeubles de bureaux du Centre-ville de Montréal a-t-il performé dernièrement, compte tenu de l’intérêt croissant des locataires envers le marché du Centre-de-l’Île et pour les régions périphériques? Quelle est la quantité d’espace inoccupé, actuellement, sur le marché? Quel impact les nouveaux immeubles auront-ils sur le marché? La demande absorbera-t-elle la majorité des nouveaux espaces? Comment les gestionnaires d’immeubles plus anciens de catégorie A réagissent-ils? Où les LNE se dirigent-ils en ce moment? Quelles sont les tendances qui se dessinent, à long terme? Quel est le profil des locataires qui sont attirés par le centre-ville et les nouveaux espaces qui s’y trouvent? À quoi pouvons-nous nous attendre d’ici la fin de 2014? Quel est le niveau de succès obtenu par les propriétaires, ainsi que les courtiers qui les représentent, quant au changement d’image et au repositionnement des immeubles de bureaux plus anciens (de catégorie B et C), par rapport aux immeubles de catégorie A? Comment les propriétaires relèvent-ils le défi de transiger avec un locataire qui n’est sur le marché qu’une fois tous les cinq ou dix ans? Dans quelle mesure les locataires suscitent-ils un accroissement de la demande pour des immeubles plus écologiques? Quels sont les points de vue des propriétaires de Montréal quant à l’adaptation de leurs immeubles existants afin d’améliorer leur performance environnementale?

Marie-France Benoit

Luciano D’Iorio

Richard Poirier

Frédéric Seigneur

Colin Worrell

Modératrice :
Marie-France Benoit
, Directrice principale, Altus InSite, division du Groupe Altus

Panel :
Luciano D’Iorio, Président, Services immobiliers Terramont
Richard Poirier, Premier vice-président, Location, Magil Laurentienne
Frédéric Seigneur, Vice-président, location, Fonds de placement immobilier BTB
Colin Worrell, 
Directeur, Location, Allied Properties REIT

SÉANCE B2:
DROITS ET RECOURS DES LOCATAIRES : LES GRANDS ENJEUX ET LES CLAUSES QUI MÉRITENT VOTRE RESPECT!
Les droits et recours des parties sont des éléments importants, dans un bail commercial. Ils peuvent représenter des points de discorde entre les bailleurs et les locataires. Les bailleurs bénéficient habituellement de clauses leur conférant plusieurs recours, en cas de défaut du locataire. Cette séance portera sur la manière dont les locataires peuvent se protéger dans l’éventualité où les bailleurs ne s’acquitteraient pas de leurs obligations. Un locataire a besoin d’un ensemble d’outils pour faire face aux différentes situations qui peuvent se présenter. Si le locataire a le droit de remédier à un défaut du bailleur, le locataire doit également pouvoir exiger du bailleur qu’il lui rembourse les dépenses encourues pour remédier au défaut. Si le bailleur ne paie pas le montant réclamé, le locataire peut-il déduire ce montant du loyer? Habituellement, l’argument en faveur d’une réduction du loyer est plus fort dans les situations où le propriétaire n’a pas livré ce qu’il avait promis et que cela met en péril le bon fonctionnement de l’entreprise du locataire. Par ailleurs, quand le locataire doit-il pouvoir mettre fin au bail? Par exemple, si des services essentiels ne sont pas disponibles pour un certain temps et ce, que ce soit de la faute du bailleur ou non? Enfin, si le locataire a le droit de résilier le bail (et surtout lorsque c’est suite à un défaut du bailleur), le bailleur doit-il indemniser le locataire – par exemple, en lui remboursant le coût de ses améliorations locatives, ses frais de déménagement, ou même, ses pertes de profits?

Catherine Guertin

Richard Burgos

Frédéric Gilbert

Julie Salvail

Modératrice :
Catherine Guertin, 
Associée, Borden Ladner Gervais S.E.N.C.R.L., s.r.l.

Panel :
Richard Burgos,
 Associé, Lavery de Billy S.E.N.C.R.L.
Frédéric Gilbert, Associé, Fasken Martineau DuMoulin S.E.N.C.R.L., s.r.l.
Julie Salvail, Directrice, Affaires juridiques, Magil Laurentienne


SÉANCE B3:
QUELLES SONT LES INNOVATIONS ET LES TENDANCES QUI INFLUENCENT L’ÉVOLUTION ACTUELLE DES LIEUX DE TRAVAIL? QU’EST-CE QUE CELA IMPLIQUE POUR LES PROPRIÉTAIRES ET LES LOCATAIRES?
Les locataires sont fortement axés sur des lieux de travail qui favorisent une productivité optimale et qui permettent d’attirer et de retenir leur atout le plus précieux : leurs employés. La rétention des employés est un élément clé pour tout locataire et cette rétention est l’une des raisons pour lesquelles les locataires établissent un lien entre les lieux de travail, l’engagement des employés et les valeurs de l’organisation. Cette séance explorera les tendances actuelles quant à la manière dont les planificateurs d’espace, les designers d’intérieur, les architectes et les manufacturiers sont en mesure d’extraire le maximum de valeur des lieux de travail d’aujourd’hui. Quels sont les autres enjeux et les priorités des entreprises qui recherchent des lieux de travail conçus pour favoriser une plus grande productivité? Pour quelles raisons d’affaires les locataires et les propriétaires recherchent-ils de tels lieux de travail, et quel est le rôle de la réflexion stratégique dans la prise de décision? Dans quelle mesure les nouvelles tendances touchant les lieux de travail réduisent-elles actuellement l’empreinte des locataires? Quelles seront les conséquences de ces innovations sur le marché des espaces de bureaux? Les immeubles existants sont-ils adaptés à l’évolution des lieux de travail?

Sylvie Cadieux

Yves Boucharrd

Gilbert Dumont

Sandra Neill

Modératrice :
Sylvie Cadieux,
 Directrice du développement des affaires, JLL Real Estate Services

Panel :
Yves Bouchard,
 Directeur de location, Bureau, Portefeuille de l’Est du Canada, 
La Corporation Cadillac Fairview Limitée
Gilbert Dumont, Directeur – immobilier, gestion des risques et administration, Bell Média Inc.
Sandra Neill, Designer, Lemay


11 h 50
DÎNER
RAFRAÎCHISSEMENTS
PETITES TABLES RONDES – AVEC LES EXPERTS ET VOS PAIRS !

Profitez de cette occasion pour participer à des discussions informelles abordant des questions juridiques, les tendances du marché et l’activité transactionnelle. Posez des questions aux experts, obtenez un aperçu de stratégies éprouvées et partagez vos expériences avec vos pairs. Vous aurez l’occasion de faire partie de l’un des groupes de discussion suivants par le biais des tables rondes qui auront lieu immédiatement après le déjeuner. Choisissez parmi l’un des sujets de discussion suivants:

    1. Le marché des bureaux du centre-ville

    2. Le marché de la location industrielle

    3. Les tendances du marché des locaux de vente au détail

    4. L’éternel débat sur les frais d’exploitation

    5. Les immeubles « verts » et les nouveaux développements: une mise à jour

    6. Cinq clauses de bail qui ne reçoivent pas le respect qu’elles méritent

    7. Les défis associés à la location d’immeubles à vocation mixte

Si vous préférez vous asseoir à une autre table, ce n’est pas un problème. Plusieurs autres tables seront disponibles pour les personnes qui désirent simplement faire du réseautage.


13 h
TABLE RONDE JURIDIQUE EN RAFALES : TENDANCES ACTUELLES ET PROBLÈMES COURANTS EN 60 MINUTES

Courtes séances animées qui couvriront en rafales une multitude de sujets parfois nébuleux que l’on rencontre inévitablement dans le processus de location. Chaque question sera traitée par un juriste en cinq minutes environ, ce qui sera suivi par un débat avec les autres experts – et peut-être aussi des membres de l’auditoire. Parmi les points abordés, mentionnons :

  • Mettre le jargon juridique à l’épreuve – ou au repos. « Au meilleur de ma connaissance », je vais déployer mes « meilleurs efforts » pour vous donner l’espace dans un état « tel quel » – et ne vous inquiétez pas, vous aurez des droits exclusifs pour votre « usage principal » dans l’immeuble. Vous avez lu ces mots un million de fois, mais sont-ils plus qu’un simple verbiage? Que signifient-ils et quel impact ont-ils sur les locataires ou les propriétaires?
  • À la recherche d’un environnement intérieur sain. Pouvoir respirer de l’air frais, est-ce trop demander? Les moisissures sur les lieux de travail causent bien des maux de tête et ce, tant au plan physique que juridique. Votre bail met-il à risque la santé de vos employés et votre réputation? Cette présentation examinera la jurisprudence récente, très révélatrice, et suggérera des façons de rédiger les baux pour protéger les occupants des lieux loués, tout en favorisant la productivité et la rétention des employés.
  • Les trésors cachés de votre bail : les clauses pénales. La jurisprudence récente suggère que vous devriez porter une grande attention aux clauses pénales, car elles peuvent s’avérer très pratiques.
  • Qui se soucie des terrains contaminés? « Je ne suis pas acheteur, seulement locataire! » Pourquoi devrais-je m’inquiéter de la contamination des sols? Cette présentation donnera un aperçu des obligations environnementales souvent incomprises par les locataires.
  • L’amiante et les baux. Où en sommes-nous? D’abord qualifié de produit miracle, on l’a cru inoffensif, avant de le considérer suspect et, éventuellement, carrément nocif. Ce que les professionnels de la location commerciale doivent savoir au sujet des nouveaux règlements en matière d’inspection et de divulgation concernant la présence d’amiante dans un immeuble, et quant à l’impact de cette réglementation sur les propriétaires et les locataires/employeurs.
  • Le remboursement des frais d’avocats lorsque vous allez devant les tribunaux. Pouvez-vous faire payer vos frais juridiques par le locataire, lorsque vous avez dû le poursuivre pour arrérages de loyer? Que faire – et ne pas faire – pour augmenter les chances que le juge ordonne le remboursement de vos honoraires juridiques ou, du moins, la majeure partie de ceux-ci.

Stéphanie Beauregard

Steven Chaimberg

René Gauthier

Conférenciers :
Stéphanie Beauregard,
 Avocate, Delegatus services juridiques inc.
Steven Chaimberg, Associé, Lapointe Rosenstein Marchand Melançon S.E.N.C.R.L., s.r.l.
René Gauthier, Associé, Gascon & associés S.E.N.C.R.L.


14 h
SÉANCES SIMULTANÉES (choisir C1, C2 ou C3)
SÉANCE C1:
L’EFFERVESCENCE DU CENTRE-DE-L’ÎLE : COMMENT EXPLIQUER LA POPULARITÉ DE CE SOUS-MARCHÉ?

« Les villes et les régions les plus efficaces et les plus productives sont celles dans lesquelles les gens pensent et travaillent—et non celles où les gens sont pris dans des bouchons de circulation. L’évolution vers le noyau urbain est un phénomène croissant dans les grandes villes partout au Canada. Au cours de la prochaine décennie, nous verrons une plus grande concentration de résidents, une augmentation de la densité, et une prolifération de grappes industrielles, de travail et d’innovation dans les villes. Avec cela viendront des possibilités économiques de plus en plus concentrées ». Richard Florida

Les agglomérations urbaines les plus florissantes ont toutes un noyau dynamique à usage mixte, où les gens se rassemblent et où le commerce, la culture, les loisirs, le divertissement, l’éducation et l’inspiration convergent. Cette séance analysera un phénomène bien particulier : la popularité croissante du sous-marché du Centre-de-l’Île de Montréal. Quels types de projets innovants et performants font leur apparition dans les centres-villes? Comment le concept de « travailler, vivre, jouer et apprendre » s’applique-t-il au marché de Montréal? Cette séance se penchera sur les nouveaux développements d’immeubles de bureaux, sur l’évolution significative du marché « brique et poutre », et sur le profil des locataires qui déménagent dans le marché de bureaux et de commerce de détail au Centre-de-l’Île de Montréal.

Modérateur :
Pierre Lacroix
, Vice-président exécutif, CBRE Limitée

Panel :
Lucie Barao, 
Directrice, Gestion immobilière Quo Vadis
Lloyd Cooper, Vice-président du conseil, Montréal, Cushman & Wakefield Ltd.
François Desjeans, Vice-président exécutif, La corporation immobilière Kevric
André Plourde, Président, Groupe immobilier (Montréal . Québec)

SÉANCE C2:
JURISPRUDENCE RÉCENTE DE LA COUR D’APPEL DANS L’AFFAIRE EUROPE COSMÉTIQUES INC. : OFFRES DE LOCATION, LETTRES D’INTENTION ET SOMMAIRES DES TERMES DE LOCATION
Cette séance examinera un jugement important et ses implications quant aux offres de location, aux lettres d’intention et aux sommaires des termes de location. Comment les rédiger et jusqu’où s’engager? Qu’est-ce qui les distingue et quels sont les avantages et désavantages de signer de telles ententes? Quand sont-elles contraignantes ou non-contraignantes? Les lettres d’intention qui ne lient pas les parties jusqu’à la signature du bail: est-ce vraiment le cas? Quelles sont les dispositions importantes à y inclure et celles qu’il peut être préférable de ne pas y inclure? Comment les locataires et les bailleurs peuvent-ils mieux protéger leurs intérêts? Y a-t-il des différences majeures à considérer selon qu’il s’agisse de la location d’un espace de bureau ou d’un magasin dans un centre commercial? Et il ne faut pas oublier l’obligation de négocier le bail de bonne foi après avoir convenu de l’entente de location préalable au bail. Si le bail n’est jamais signé, dans quels cas l’offre de location peut-elle constituer un bail?

Anne Boutin

François Viau

Conférenciers :
Anne Boutin,
 Avocate, Delegatus services juridiques inc.
François Viau, Associé, Gowling Lafleur Henderson S.E.N.C.R.L., s.r.l.


SÉANCE C3:
LA LOCATION D’ESPACES INDUSTRIELS REPREND DE LA VIGUEUR DANS LA GRANDE RÉGION DE MONTRÉAL
La séance débutera par un bref aperçu de l’état de la demande dans le marché industriel à Montréal: la logistique et l’entreposage par opposition aux utilisations lourdes. Quelles sont les principales tendances de ce marché de location? Quel est le volume transactionnel prévu? Quelles transactions de locations récemment conclues peuvent être citées en exemple? Comment le marché de la location est-il différent, si on compare Laval et la Rive-Nord, la Rive-Sud, l’Ouest-de-l’Île et d’autres sous-marchés? Quel type d’espace devient obsolète et quel type d’espace demeure viable? Comment les besoins des locataires industriels évoluent-ils et quelles sont les initiatives récentes mises en œuvre par les propriétaires pour répondre à ces besoins? Comment les valeurs des immeubles de catégories B et C ont-elles été touchées au cours de la dernière année? Que nous réserve l’avenir pour ces types d’immeubles et d’autres catégories d’immeubles considérés obsolètes? Les grands centres de distribution sont-ils des éléphants blancs potentiels? Quel a été l’impact du programme incitatif « PRAM-Industrie » offert par la Ville de Montréal?

Gabrielle Saine

Mike Jager

Gil Kastner

Stéphane Robillard

Jason Silver

Modératrice :
Gabrielle Saine, 
Courtier immobilier – Commercial, NAI Commercial

Panel :
Mike Jager,
 Développement des affaires et gestionnaire d’immeuble, Le Groupe Montoni

Gil Kastner, Vice-président, Location et développement des affaires, Société immobilière Landmark inc.
Stéphane Robillard, Courtier immobilier, CBRE Limitée

Jason Silver, Directeur, Location, Le Groupe Luger


15 h
SÉANCE DE CLÔTURE
LE MARCHÉ DE LA LOCATION AU COURS DES DOUZE PROCHAINS MOIS : QUE NOUS SUGGÈRE LA BOULE DE CRISTAL DES CHEFS DE FILE DE L’INDUSTRIE?
Étant donné que les taux d’inoccupation des marchés des immeubles de bureaux, industriels et de vente au détail semblent en hausse, Montréal est-il maintenant un « marché pro-locataires »? Comment décririez-vous le volume et la rapidité des transactions dans le marché actuel? Aujourd’hui, tout nouveau développement, ou presque, est conçu en visant la certification LEED, ou une autre mesure de haute performance environnementale. Cependant, les nouvelles constructions et les projets de restauration/réutilisation ne représentent encore qu’1 % du parc immobilier. Quelles sont les alternatives offertes aux autres immeubles (99 % du parc immobilier), eu égard à l’amélioration de leur performance énergétique, d’une part, et, d’autre part, à leur performance environnementale au sens large? Le locataire moyen est-il à la recherche d’un environnement plus vert et d’un lieu de travail plus innovant? Quelles mesures les propriétaires d’immeubles existants peuvent-ils prendre pour améliorer l’efficacité opérationnelle de leurs propriétés et faire en sorte que leurs locaux demeurent concurrentiels sur le marché? Quelles stratégies pouvez-vous mettre en œuvre dans des immeubles de catégorie B ou C pour maintenir ou pour améliorer la valeur nette de l’actif? Cette séance examinera les stratégies spécifiques en matière de gestion d’actifs, de commercialisation et d’investissement que les propriétaires emploient dans le marché montréalais, pour maintenir leur compétitivité.

Tom Godber

Peter Picciola

Dan Rejwan

Michael Stones

Natalie Voland

Modérateur :
Tom Godber,
 Associé, Avison Young Québec

Panel :
Peter Picciola, 
Vice-président, Location de bureaux, Québec, Ivanhoé Cambridge
Dan Rejwan, Directeur, Finance, Gestion immobilière Redbourne Inc.
Michael Stones, Vice-président, Région de l’Est, Oxford Properties Group Inc.
Natalie Voland, Présidente, Gestion immobilière Quo Vadis


16 h
CLÔTURE